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Michaël Wilmart se donne corps et âme pour son salon

Publié le 09/02/2012

Tags : Liège , Des francophones qui osent *

Michaël Wilmart a 36 ans, il a fait des études de coiffure et il a travaillé comme étudiant dans des salons de coiffure durant ses études.

“ Je travaillais le samedi dans un salon Dessange, à Verviers. J’avais toujours rêvé d’être indépendant et de travailler, en particulier pour Dessange, explique-t-il. Pendant mes études, j’ai aussi bossé dans deux ou trois autres salons. Une fois sorti, j’ai encore travaillé dans trois salons avant d’arriver, en 1997, dans le salon Dessange de la rue du Méry à Liège. ” C’est donc un retour aux sources que Michaël opère là.

En 2004, il est question que Michaël s’associe avec son patron de l’époque pour reprendre le salon, mais ce dernier meurt inopinément. Cela n’empêchera pas le projet d’aboutir: Michaël s’associe à l’épouse de son ex-patron, devient indépendant et reprend le salon. Il est alors franchisé Dessange.

En 2007, il reprend un second salon Dessange à Liège, rue du Mouton Blanc. “ Je me suis d’abord beaucoup investi pour le nouveau salon puis, la deuxième année, j’alternais 2 à 3 jours d’un côté et 2 à 3 jours de l’autre. Mais c’était très difficile à gérer, d’autant qu’à côté de la gestion, je coiffe toujours. Et cela, je ne veux pas arrêter. ”

Coiffeuses, esthéticienne, réceptionniste

Fin 2009, pour des raisons économiques et pratiques, il ferme le salon de la rue du Méry pour se concentrer sur celui de la rue du Mouton Blanc. Aujourd’hui, Michaël est gérant d’une SPRL. Il emploie cinq coiffeuses, une esthéticienne, une apprentie “ junior ” et une réceptionniste. S’il doit donner un conseil à un futur indépendant, c’est d’être créatif. “ Avoir une idée et un concept bien précis et s’y tenir.

Par exemple, rue de l’Université, un coiffeur s’est spécialisé dans la coiffure pour hommes et il a ajouté un bar. Il faut l’âme de l’indépendant et aimer les gens pour travailler dans le commerce. Enfin, je pense qu’il faut se retrousser les manches, se donner corps et âme. Ne pas le faire pour devenir riche mais parce qu’on a la conviction de ce qu’on a envie de faire ”.

Laurence Briquet

 

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