Actualités
Retour à la liste des actualitésChristophe Rochus se recycle dans le golf et l’immobilier
Publié le 10/02/2012
L’ex-champion de tennis transforme aujourd’hui ses passions en métiers. Christophe Rochus a quitté le tennis professionnel depuis un peu plus d’un an. La petite balle jaune reste pourtant au centre de ses préoccupations, de même que le golf et - surtout - sa famille. “ Ce que j’aime, c’est la variété”, clame le résidant de Grez-Doiceau (Brabant wallon).

“ Je me suis installé ici avec ma femme et mes deux enfants parce que j’aime la région, mais aussi parce que je suis à côté du Golf du Bercuit. Dès qu’il fait beau, je conduis mes enfants à l’école et je vais jouer au golf, souvent avec mon frère Oli, qui habite tout près, à Chaumont-Gistoux. J’aime le golf parce que, au contraire du tennis, on ne souffre pas en jouant! ”
L’immo et...le tennis
Doué autant pour le golf que pour le tennis - il fut 66e mondial en tennis et a un handicap 4 sur les greens - Christophe veut transformer ses deux passions en professions. “ Je suis une formation de niveau 1 pour devenir prof de golf. Je voudrais, dans trois ou quatre ans, organiser des stages de golf et de tennis pour petits groupes en Espagne (il a une propriété entre Murcia et Alicante). Et je continuerai le golf en compétition pour m’améliorer. ”
En attendant, Christophe n’a pas raccroché sa raquette de tennis. Il soigne sa condition physique et se fait quelques rentrées financières en participant notamment à des tournois “ étoilés ”. Il soutient aussi un jeune joueur belge de 24 ans, Yannick Mertens, avec lequel il vient de se rendre à l’Open d’Australie. Et puis, il gère ses propres placements immobiliers en Brabant wallon.
“ En février, je travaillerai trois jours à vider une de mes maisons, à Jodoigne. Je partirai ensuite une semaine avec Yannick en Turquie. Je reprendrai mes entraînements de golf, puis, je partirai skier en famille... C’est cela que j’aime: faire des choses différentes. Rien de tel que la liberté et la variété pour ne pas se lasser”.
Christian Sonon
Trouvez maintenant un emploi dans votre région !





